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Honoré Philippe, La diligence de Cruseilles au début du siècle

LA  DILIGENCE


Monsieur Brand de Cruseilles était propriétaire des diligences, des chevaux et de l'hôtel de la poste. Le départ était à Cruseilles pour Annecy où les chevaux étaient changés, retour à Cruseilles où une nouvelle fois les montures changeaient, pour aller à Genève où attendaient des chevaux frais, enfin retour à Cruseilles.

La diligence pouvait transporter jusqu'à vingt personnes, elle était tractée par trois chevaux. Il fallait une certaine maîtrise pour conduire les chevaux car ils devaient aller tout le temps au trot excepté dans les côtes, car même à cette époque il fallait respecter les horaires. Comme accélérateur il y avait "le perpignan", le fouet planté' à côté du cocher avec la mèche duquel ce dernier caressait la croupe des chevaux.

La diligence servait aussi à transporter les colis et les matériaux à la gare de Groisy. Le voiturier dit le "charroton" qui effectuait ces transports de matériaux n'avait pas de perpignan mais un gros fouet appelé "le tordu".

{highslide float=left type="img" url="histoire/20eme/diligence.jpg" width=200 captionText='La diligence' } {/highslide} La diligence distribuait également le courrier.


J'ai pris une seule fois la diligence avec mon père, mon oncle et deux de mes frères, le 2 août 1911, pour le transfert des reliques de St François de Sales et Ste Jeanne de Chantal contenues dans des châsses, depuis le couvent qui les abritait rue Royale jusqu'à la crypte de la Visitation (la basilique s'est élevée beaucoup plus tard).

Vers 1912 les cars ont remplacé les diligences.

{highslide float=left type="img" url="histoire/20eme/Honore_philippe.jpg" width=200 captionText='Honore Philippe' } {/highslide}

Traité et publié le 4 février 2005 par Michel Weinstoerffer